Projet GREENBIOFARM

Système de gestion autonome d’une ferme et de production du biogaz

RÉSUME

Nous souhaitons mettre en place un système de gestion autonome d’une ferme adapté aux conditions de survies et de production des animaux et des plantes, ainsi qu’un compartiment de production du biogaz à partir des fuyantes des animaux de la ferme. A ceci, nous ajoutons des mécanismes de sécurité pour assurer la protection de toutes les espèces de la ferme.

OBJECTIFS

  • Réduire le taux de mortalité des animaux dans la ferme (surtout les petits)
  • Assurer une meilleure sécurité
  • Réduire les coûts de fonctionnement de la ferme (personnel, matériels, financier, etc.)
  • Promouvoir la production du biogaz de manière efficace, contrôlé, sécurisé et durable
  • Favoriser la disponibilité et l’augmentation des ressources énergétiques, à partir de cette énergie verte.

FONCTIONNALITÉS

  • Contrôler le chauffage en fonction de l’âge des animaux ;
  • Gérer automatiquement l’éclairage dans les différentes pièces de la ferme ;
  • Contrôler le niveau d’eau dans les réservoirs et gérer les approvisionnements ;
  • Arroser automatiquement le sol du champ agricole associé à la ferme ;
  • Détecter les cas d’incendies / fumées / gaz ;
  • Contrôler et prédire la production du biogaz (quantité, et conditions ambiantes) ;
  • Recueillir des données pour évaluation et amélioration du système.

PUBLIC VISÉ

  • Fermiers
  • Industries agronomiques

Projet ZEBONA-HEINEKEN

Pour l’actualisation du rêve socio-environnemental du Groupe Heineken

Contexte

Des centaines de millions de bouteilles en verre hors d’usage, sont générées et cumulés dans le monde et le continent africain n’en fait pas exception.

Par exemple, en prenant le cas du Cameroun, selon les chiffres disponibles à la douane, 43,69 % des vins et spiritueux consommés au Cameroun proviennent de France, 9,64 % d’Espagne, 9,59 % du Royaume Uni, 8,34 % du Brésil et 7,34 % d’Afrique du Sud. Entre 2010 et 2011, par exemple, le Cameroun a importé 11 millions de litres d’alcool pour une valeur d’environ 2,6 milliards de FCFA. D’après la révélation faite le jeudi 14 mars 2013, à Douala par l’Union des grands crus de Bordeaux, le Cameroun importe par an 11.000 hectolitres de vin de Bordeaux, pour une valeur de 4 millions d’euros, un peu plus de 2,6 milliards FCFA. Ces chiffres démontrent à suffisance que la consommation des vins et spiritueux est énorme au Cameroun.

Depuis 2017, la nouvelle société BVS (Boissons, vins et spiritueux) s’est implantée au Cameroun avec l’ouverture d’un cash and carry qui s’étale sur une superficie de plus de 1500 m2 au quartier Ndokoti, dans l’arrondissement de Douala 3ème. Cette entreprise vend des vins et ne pratique pas la vente à la bouteille, mais uniquement en carton de 6 bouteilles.  Le fournisseur s’appuie sur deux partenaires leaders mondiaux dans le domaine des vins, spiritueux et champagnes à savoir : Le Groupe Castel & Frères et Pernod Ricard. Il vend aussi des vins produits localement notamment la marque Paul Arras. En gros, BVS commercialise plus de 120 références de vins de différents partenaires. En termes de présence sur le marché, la société couvre actuellement les six grandes régions du pays à travers sa large gamme de produits.

Toutes ces bouteilles, sans oublier celles qui entrent frauduleusement sur le territoire camerounais et celles des boissons importées telles que la Heineken®, finissent par se retrouver carrément, en l’état ou en tessons, parmi les ordures dans les dépotoirs, dans les cours d’eau, dans les champs, dans les rues, ou encore, enfouies dans le sol, où elles vont créer pas mal de risques et dégâts tant aux humains, au sol qu’à la flore et à la faune. Bref, faute de système de récupération ou de recyclage, ces bouteilles font partie des polluants les plus encombrants au Cameroun. Le pire est que sur le plan institutionnel, ni le gouvernement camerounais ni les organisations privées, personne n’a mis en place un programme pour récupérer, recycler et valoriser ces bouteilles hors d’usage. Même la SOCAVER semble être dépassé. Que faire de ces bouteilles ? Des solutions existent à travers le monde. C’est par exemple le cas de la micronisation du verre pour l’utiliser comme ajout cimentaire ou encore, procéder à la refonte pour fabriquer de nouveaux produits. Toutefois, il est à constater que ces solutions demandent des moyens financiers pour l’achat et l’installation des machines y afférentes. Quelle solution appropriée au contexte africain ?

Ce projet une actualisation et une mise en pratique du rêve socio-environnemental du Groupe Heineken des années 60, une solution plus écologique et plus durable dans la gestion des bouteilles en verre qui trainent dans la nature en Afrique.

Pour la suite contacter la Toile des Eglises Vertes en Afrique.